Sweet Tea
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2001 Sweet Tea Buddy Guy  
       
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Production :
Silverstone Records
9260182
 
 
Musiciens :

Titres :
Commentaires :
Pascal Lob (10-01-2002)
Buddy Guy signe ici une galette qui est cité dans les références de l’année. Soit l’année a été mauvaise, soit, je n’ai rien compris. Il m’est difficile d’admettre l’une comme l’autre. Il a déjà tendance à mettre beaucoup de reverb mais alors là il a atteint des sommets. Les notes finissent par disparaître dans une mêlasse sonore !!!
A oublier.
 
Fred (10-02-2002)
Cet album est pour moi, monstrueusement génial, avec des guitares fabuleuses qui passes à travers de vieux twin fender, avec plein de reverb (j'adore la réverb), et surtout sa voix d'outre tombe. La music est vraiment intense et lancinante, j'adore vraiment cette album. Avec en plus des morceaux dépouillés, comme down gont old. Je viens d'ailleurs de voir Buddy Guy en concert ce week end au Jazz Defense Festival de Paris (pas trop de monde et tant mieux !!), c'est génialement blues !!
A voir absolument.
 
Bruno 2A (10-03-2003)
Ouah ! La claque. Buddy nous surprend tous avec son dernier CD, bien que la pochette, une vieille baraque poussiéreuse dans le bayou (swap-blues ?) et sa photo noir & blanc du verso genre "j'vais vous en mettre plein la tête avec ma guitare", laissait présager quelque chose de pas catholique. Et là, ouverture avec un morceau interprété seul à la guitare avec une voix mûre et profonde (Delta-blues ?). La Classe. Ensuite... qu'ouîs-je ? Une batterie pesante s'annonce sur un mid-tempo, de suite épaulée par une basse monstrueuse, vrombrissante, écrasante ; Félix Pappalardi serait-il revenu d'outre-tombe ? La voix de Buddy s'annonce menaçante et déclamatoire, sa guitare souffre à travers un vieil ampli aux H.P. fatigués délivrant une fuzz naturelle et une réverb du style "J'ai mis l'ampli au fond du parking souterrain pour l'acoustique". On enchaîne avec un titre presque festif de T-model Ford à la limite bordélique. La reprise de lowell Fulson, Tramp, est par contre gâchée par une guitare solo assourdissante noyée par la réverbe. Les hostilités reprennent sérieusement avec la 6e plage : de nouveau cette basse imposante. Mention spéciale pour I gotta try you girl, heavy blues hypnotique de 12 mn. que n'aurait pas renier Mountain. Et jusqu'au dernier titre, le seul estampillé Buddy Guy, nous sommes saisi par la force des titres et la qualité des interprétations lives - on entend parfois les musiciens communiquer entre eux -. Malgré 2 morceaux quelque peu raté, Sweet Tea est un autre chef-d'oeuvre de Buddy
Respects à Davey Faragher et sa basse menaçante et omniprésente, ainsi qu'à Spam à la batterie.
Un album cru et essentiel
 
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