There Goes the Neighborhood
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1998 There Goes the Neighborhood Roomful of Blues  
       
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Production :
Bullseye Blues & Jazz
Ref : 9609
 
 
Musiciens :

Titres :
Commentaires :
Pascal Lob (10-03-2002)
Un habile mélange de compositions du groupe et de reprises, une section rythmique imperturbable et ultra efficace, une section de cuivres à tomber par terre tout ça dans une excellente galette où il n'y a rien à jeter. Même si un titre ou deux sont un peu Easy Listening le reste est tout bonnement excellent. Les guitares de Chris Vachon tapent toujours juste et Mac Odon chante comme peu savent le faire.
A avoir absolument.
 
Lucky Jean Luc (10-04-2002)
Pascal m’a prêté cette galette en me disant : "Ecoute et dis moi ce que tu en penses ?"… Je suis arrivé au 3eme morceau, je m’empresse de prendre ma plume pour vous décrire ce qui m’arrive.
Tout d’abord, j’ai commencé par bouger le haut du corps et la tête, puis la jambe gauche s’est mise à taper la mesure, la jambe droite ne voulant pas rester en plan s’active à contretemps, me voilà debout en train de danser et de frapper dans mes mains… seul dans mon appart’ ! !
Ouh là ! Je ressens une douce folie monter en moi, c’est de la dynamite, ce truc là… Roomful Of Blues qu’ils s’appellent les gars… J’en suis à la plage 8 I smeel trouble, pour être troubler, j’peux dire que j’suis dans un sale état avec ce genre de Slow-Blues à vous donner envie de bouffer de la langue ! ! ! C’est finalement pas si long 6 minutes 28 de bonheur et c’est tellement bonnnnnnnnn….
Si vous aimez le Rhythm and Blues léché, les ambiances Jazzie feutrée, le Swing énergique et les Ballades haletantes et sensuelles, les 10 morceaux de ce disque vont combleront, c’est rafraîchissant et jubilatoire ! ! ! Encore une galette que j’emmènerais bien sur une île déserte, mais je n’ai plus de place dans mes 12 (mesures) ! Tiens, je vais me le remettre un p’tit coup…
A écouter sans modération
 
Philipp (04-03-2012)
Malgré "l'hémorragie instrumentale" subie fin 1997 par le départ d'acteurs majeurs du famous band (un rituel cependant ce turn over), ce nouvel opus ne souffre pas, loin s'en faut, de cet exode massif. Il combine judicieusement les reprises et les compos. L'album est savamment re-dynamité par le new singer à la chaude voix grainée soul de Mac Kinley ODOM , une véritable gageure que de remplacer Sugar Ray NOCIA au chant (mais pari réussi toutefois), et par une guitare plus influente du désormais chevronné Chris VACHON qui sévit furieusement au fil de l'opus. On toutefois démarre doucement sur le blues soyeux Backseat Blues composé justement par le new singer Mac ODOM ; On n'est jamais mieux servi que par soi-même n'est-ce pas ? Belle entrée en matière ! Le track éponyme qui suit, sur un tempo plus lent, met en avant la superbe voix de Mac avec un solo de guitare du même acabit. Très mélodique pour le coup. Ecrit exclusivement par Chris VACHON, le titre bien nommé Just Like Dynamite, est un blues/jump accélérant le rythme avec une voix et une guitare qui durcissent le ton pour le coup ; Les riffs féroces du guitariste VACHON sont accompagnés par un tapis de cuivres remarquablement équilibré de ROB en délivrant à gogo du swing, du jump et du groove de qualité ; Track explosif qui fait taper des pieds !! Ensuite, Lost Mind, calme le jeu via un slow/blues aux accents jazzy avec la part belle faite aux cuivres ici ; soli de trompette & saxo. En mode blues/rock, I Tried remet la sauce rythmique avec une voix qui élève le ton et une guitare plus électrique pour délivrer le morceau le plus dur de l'album. On récupère avec Rocks in My Bed car comme ne l'indique pas le titre, ce morceau est un slow/blues jazzifié du grand Duke ELLINGTON. De Doyle BRAMHALL, She's Mine est un solide jump/blues endiablé avec encore de bons soli frénétiques et rageurs de la part de l'expérimenté VACHON. La blues/ballad I Smell Trouble , contient notamment l'un des plus beau soli lents du guitariste ; elle y démontre aussi le savoir-faire du band indéniable dans les blues lents mais bon il est clair que ces instrumentistes hors pair savent tout jouer ou même chanter. Blue, Blue World composé exclusivement par ce dernier, est encore un solide blues au tempo moyen avec un solo de piano bien relayé ensuite par les cuivres et la guitare encore une fois impeccables d'intervention. On clôture "tranquille" avec l'ultime The Comeback de Peter CHATMAN plus connu sous le patronyme Memphis SLIM , qui débute sur un clavier léger en intro, puis il est rejoint par voix par la voix de Big MAC toujours nickel dans le ton proposé puis pour finir par un son de trompette de l'ami Bob qui donne un air de blues/bar/jazzy bien agréable. Enfin, les arrangements cuivrés sont comme de coutume parfaitement réalisés par le plus ancien désormais au sein du vieux combo : Rich LATAILLE. A la bonne vôtre MESSIEURS LES ARTISTES !

Finalement, un des plus bels objets musicaux produits par ROB (mais en a-t-il fait de mauvais ?), car outre les compos splendides du duo VACHON/ODOM, les reprises jalonnant le disque sont joliment réussies de Duke ELLINGTON à Memphis SLIM ou encore Doyle BRAMHALL. Bien joué les gars encore une fois ! A classer sans problème près d'un bon Duke ROBILLARD ou d'un Ronnie EARL voire d'un Sugar Ray NOCIA.
 
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